Aide aux musiciens et formations régionales

En 2016

 



KOG

KOG © Vincent Loyer / DR
KOG © Vincent Loyer / DR

Sidi (voix), Fabien Lelarge (saxophones), Clément Amirault (trombone), Marc Lapostol (basse piccolo), Cédric Ricard (saxophone ténor, flûte), Lucas Gerbet (claviers), Jean-Marc Perruchini (basse électrique), Ludovic Jobert (batterie)

1995-2015, KOG fête ses 20 ans.

Derrière le clin d’œil non dissimulé au Kind of Blue de Miles Davis, KOG s’amuse à fusionner les genres qui font taper du pied. Amoureux de jan, funk, soul et hip hop, les dijonnais sïnspirent de Dave Holland Quartet, Maceo Parker, M-Base, The Brecker Brothers, Marcus Miller etc.

Une section de cuivres qui brille, un rappeur et un DJ qui irnprovisent, une rythmique binaire qui groove : Au mi-temps des année 90, KOG marque les esprits par une fusion des genres jusqu’alors inédite. Certains penseront à du funk mâtiné swing, d’autres à du jazz versant hip hop. KOG décolle les étiquettes qui poissent et se veut représentatif d’un jazz entraînant, vivant et bon enfant, capable d’attirer un public habituellement peu réceptif aux Vagabondages improvisés et autres dissonances harmoniques. La diversité des instruments permet au groupe d’évoluer dans des styles variés, créant ainsi leur propre son qu’ils appellent Urban Jazz.

Adrien Marco trio

Adrien Marco trio © DR
Adrien Marco trio © DR

Adrien Marco (guitare), Adrien Ribat (guitare), Maxime Ivachtchenko (contrebasse)

Jeune guitariste autodidacte, Adrien Marco fonde son trio éponyme en 2008. Trois musiciens, deux guitares et une contrebasse, et une emprunte résolument manouche, influencée par les rencontres amicales et musicales que le jeune guitariste a pu faire au sein de la communauté des gens du voyage.
Suivant le digne héritage du maitre Django Reinhardt, ce trio voue une véritable passion à la musique manouche et ce qu’elle exprime. Ainsi, Adrien Marco est surtout influencé par le jeu de la communauté Sinti : très vif, aérien, et précis. Cette musique se veut une langue à part entière,  l’échange, la passion, et l’expression y sont omniprésents.

Établis dans l’Yonne, Adrien Marco Trio à écumé les petits lieux de la région, avec un public fidèle de plus en plus nombreux. En 2015, les trois compères invitent leur public à participer à un nouveau voyage pour la création de leur second album, via un financement participatif.

Adrien Marco trio

Adrien Marco trio dans Tempo

 


Visionner :


Matterhorn

Matterhorn #2 © Adrien Leconte
Matterhorn #2 © Adrien Leconte

Timothée Quost (trompette), Gabriel Boyault (saxophone), Aloïs Benoît (trombone), Benoît Joblot (batterie)

Matterhorn #2 est un quartet qui s'inscrit dans le cycle de 4 projets « Matterhorn project », entre le trio (#1 trompette / rhodes / contrebasse) et le quintet (#3 clavecin / marimba / sax / chant / violoncelle). Ce sont ici une trompette (Timothée Quost), un saxophone (Gabriel Boyault), un euphonium (Aloïs Benoît) et une batterie (Benoît Jo blot) qui se rencontrent pour former un quartet à l'énergie brute et franche ciselant une musique de sons et de pulsations. Dans cette instrumentation inattendue, laissant entrevoir de nouveaux plans sonores, et des situations d'improvisations inhabituelles, la « patte » du compositeur Timothée Quost est toujours présente, tout en laissant une place importante au jeu de groupe, à l'interaction et à l'improvisation collective. Cette ligne frontale de trois soufflants, soutenue par la batterie-poumon de l'orchestre sait capter en permanence l'attention, tant par ses instants d'intensités rageuses que dans des langueurs douces et fines. Matterhorn #2 est le cœur battant du Matterhorn « ensemble », réunissant les projets #1, #2 et #3.

Matterhorn, sur le site de Timothée Quost

 

Trio "Horla"
Trio Horla
Trio Horla

Baptiste Bailly (piano), Clément Juvigny (contrebasse), Clément Drigon (batterie)

 

« Après celui que peut mourir à tous les jours, à toutes les heures, à toutes les minutes, par tous les accidents, est venu celui qui ne doit mourir qu’à son jour, à son heure,  à sa minute, parce qu’il a touché la limite de son existence … » Le Horla de Maupassant.

 

Ce projet débute après la lecture de ces dernières lignes de la nouvelle de Maupassant. Une musique qui part d’une envie : raconter une histoire, et lui donner un caractère éphémère, de l’instant, faire voyager l’auditeur à travers un récit musicale et l’entrainer dans l’interprétation que Clément Juvigny, Baptiste Bailly et Clément Drigon ont créé de cette nouvelle ; leur interprétation.

 

En 2015

 

Caroline Schmid trio
Caroline Schmid trio © Stephan Pelissier
Caroline Schmid trio © Stephan Pelissier

Caroline Schmid (piano), Étienne Renard (contrebasse), Lucas Dorier (batterie)

Le parcours de musicienne de Caroline Schmid est densément multiple : en jazz on se souvient du sextet «Good news from Caroline », mais sa première formation, auvergnate, fut consacrée à un répertoire de musiques traditionnelles européennes.

Le goût pour l’éclectisme ne l’a pas quittée depuis puisqu’elle joue ou a joué en accompagnatrice à l’orgue ou au piano au sein de projets des plus variés (salsa avec « Tumbao Bueno», tango avec « Tango y màs », jazz-funk dans le « Manu Lévèque trio » et jazz avec le trio « T3bis »).
En parallèle de ceux-ci et de son activité d’enseignante à l’école municipale et orchestre d’harmonie de Dijon (EMOHD), c’est à travers son trio que Caroline Schmid poursuit la construction de son univers musical. Elle y convie le contrebassiste Étienne Renard, devenu en quelques années de conservatoire, à Dijon puis Chalon-sur-Saône, un musicien très demandé au sein de la jeune garde du jazz bourguignon, comme en témoigne la multiplication de ses collaborations. Le batteur Lucas Dorier complète le triangle, aussi à l’aise dans ce jazz auquel il insuffle groove et sens de la dynamique, que dans des projets pop, rock ou encore hip-hop. Tous deux mettent également en jeu les mélodies de la pianiste, souvent lancinantes, qui s’étirent pour mieux distiller leur qualité émotionnelle, et semblent sérieusement s’amuser des tours et détours rythmiques qu’elles ouvrent.

www.carolineschmidtrio.com

 

Christophe Girard & Mélusine
Christophe Girard & Mélusine © DR
Christophe Girard & Mélusine © DR

Christophe Girard (accordéon), Anthony Caillet (euphonium), William Rollin (guitare électrique), Simon Tailleu (contrebasse), Stan Delannoy (batterie, percussions).

La musique, essentiellement écrite par Christophe Girard exploite toutes les tensions possibles entre un grand souci formel hérité de sa culture classique et l'audace de l'improvisation, parfois libre, uniquement sonore ou plus dirigée harmoniquement. Le traitement du son allié à une écriture précise permet une palette narrative riche, allant du frémissement imperceptible à l'orage le plus électrique pour un son massif, tellurique. Inscrite dans son époque et reflétant le souhait de Christophe d'écrire pour les personnalités qui l'entourent en faisant appel à ce qu'elles ont de singulier, cette musique, donne à entendre des échos de pop, de rock et de musique répétitive mais toujours à un stade d'assimilation qui en conserve l'esprit tout en les dégageant du cliché.

Christophe Girard & Mélusine sur le site d'Instant Pluriel

 

Nicolas Fourgeux sextet
Nicolas Fourgeux sextet © J.M. Berlière
Nicolas Fourgeux sextet © J.M. Berlière

Nicolas Fourgeux (saxophone ténor), Nicolas Montier (saxophone ténor), Didier Desbois (saxophone alto), Sébastien Dorotte (guitares), Étienne Renard (contrebasse), Sylvain Glevarec (batterie)

C’est la passion de Nicolas Fourgeux pour Coleman Hawkins qui l’a guidé pour créer ce sextet au regard de deux sessions enregistrées par celui qui est considéré comme l’inventeur du saxophone dans le jazz. La première est la session parisienne de 1937 dont les arrangements ont été réalisés par Benny Carter et où l’on retrouve 4 saxophonistes : Benny Carter, André Ekyan, Coleman Hawkins et Alix Combelle. Une session bien particulière avec la présence de Django Reinhardt qui apporte une couleur spécifique à l’orchestre. La seconde, en mai 1944 à New-York avec cette fois Tab Smith, Coleman Hawkins, Don Byas et Harry Carney aux saxophones et une rythmique plus « classique ».
Deux couleurs pour un orchestre, grâce à Sébastien Dorotte (également dans le « Nicolas Fourgeux Trio »), aussi à l’aise sur les cordes de sa guitare électrique que sur celles de sa guitare manouche. Il est accompagné par Étienne Renard à la contrebasse, très influencé par le jeu de bassistes comme Ray Brown, Paul Chambers ou encore Christian Mcbride. Pour soutenir ces deux « jeunes turques », l’expérimenté Sylvain Glevarec à la batterie, digne héritier du grand Sid Catlett et pierre angulaire des rythmiques d’orchestres phares du Swing français.

Pour la front‐line Nicolas Fourgeux (saxophone ténor) s’entoure de deux saxophonistes qui lui sont chers : Didier Desbois, saxophoniste alto incontournable de la scène swing et de surcroit leader emblématique des sections de saxophones des plus prestigieuses grandes formations françaises. Enfin, le saxophoniste ténor par excellence, plébiscité par de nombreux orchestres tant il fait l’unanimité de la scène française : Nicolas Montier.

Le répertoire est très éclectique puisque la volonté de ces musiciens est d’imprimer la forte personnalité sonore de cette formation aux différents morceaux choisis dans les répertoires du jazz traditionnel, classique et moderne. Vous découvrirez donc un sextet puissant comme un big band avec des arrangements écrits pour une mise en valeur de chaque musicien !

 

En 2014

 

Big Mik Groove Factory

Photo © ChrystelA

Mickaël Sévrain (claviers), Greg Théveniau (basse), Denis Desbrières (batterie)

Big Mik Groove Factory aurait aussi pu s'appeler "Free Groove Experience". Free moins en rapport avec ce que le terme renvoie à l'aune de l'histoire du jazz que dans une acception plus directe : ces trois musiciens ne se refuseront rien pour "fabriquer" ce qui fait le cœur du projet, le second terme de la formule : une efficacité rythmique à toute épreuve, leur groove. Pour ce qui est de l'experience, ces trois musiciens n'en manquent pas ! Si l'on doit chercher dans le terme une référence hendrixienne, versant psychédélique rock, c'est peut-être du coté des claviers aux sonorités volontiers vintage du leader, Big Mik a.k.a Mickaël Sévrain.

Fan de funk, de soul… de groove, c'est nourri de multiples aventures dans les mondes des musiques improvisées, du bruitisme au rock, qu'il décide de tenter celle-ci. Il s’entoure de deux musiciens aux parcours riches notamment en tant que sidemen au sein de nombreux projets hétéroclites : le bassiste Greg Théveniau et le batteur Denis Desbrières. Traversant les styles de plusieurs décennies de groove pour en créer un nouveau, ils affirment leur dogme : usiner, modeler, ajuster, créer une musique personnelle dont le résultat sera de vous faire bouger la tête, taper du pied et pourquoi pas, danser !

 

Charivari

Photos © DR

Aymeric Descharrières (saxophones, voix),  Aurélien Joly (trompette, bugle), Simon Girard (trombone), Cédric Baud (guitare, saz), Benoit Keller (contrebasse, basse), Denis Desbrières (batterie)

 

À l’image de la pelote chatoyante qui l’illustre le projet Charivari entremêle les esthétiques et les couleurs musicales, les expériences et les personnalités de ses membres, dans un foisonnement qui résiste à toute tentative de définition. Au-delà du prétexte à la réunion d’amis de longue date, les compositions de Denis Desbrières constituent un espace de jeu pensé pour chacun des membres du groupe :

« Mes différentes expériences musicales, rock-jazz-pop-variétés- classique-valse-musette... ainsi que les personnalités du groupe ont inspiré mes compositions qui mêlent et entremêlent la matière grise de chacun des membres de Charivari.

Je ne saurais étiqueter précisément le style de Charivari, d'une pièce assez "écrite" utilisant des modes de jeu et styles d'écriture très précis à un morceau très aéré en passant par la fragilité maîtrisée des vents […] pour aller vers un chant d'Europe de l'est se délitant à souhait ».

Denis Desbrières

 

 

Séry/Descharrières/Bacquias Trio

« Ce trio-là est né du Nerf un acte théâtral de Guillaume Malvoisin s’emparant librement de la pièce de Jack Gelber, The Connexion, dont des jazzmen forment le ressort dramatique. La part belle est faite à des compositions originales des trois musiciens et, dans la veine du jeu elles illustrent leur nature d’instrumentiste. Le phrasé du saxophoniste se fait spasmodique jusqu’à sembler vouloir atteindre la transe : Outback’s way. Chez la guitariste, aux antipodes, les accords sont posés et ménagent des silences ; inspirée par l’art japonais avec son appréhension du temps, elle emprunte jusqu’à sa langue pour glisser quelques proverbes : Su no mono. Sébastien Bacquias enfin joue de sa contrebasse aussi bien dans son acoustique pure qu’à l’aide de ces boîtiers qui en distordent, séquencent le son Road movie. »

Michel Pulh « La scène comme résonance », Tempo # 48

De la volonté « d'approfondir la matière sonore exploitable par les timbres de l'instrumentarium » les trois musiciens ont fondé une démarche : « Pas de thèmes ni de messages, juste une tentative de fusion du son de trois instruments et une liberté totale autour de la musique , tantôt agressive , tantôt douce , rien n'est mois vrai que la réelle présence de tout un petit monde sur scène. Aussi bien inspiré par John Coltrane , John Zorn , Charlie Mingus , Radiohead , portishead , ou les grands courants de la musique contemporaine , ce trio ne se met aucunes limites dans l'écritures et le jeu »

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John S. Fox trio (soutien aux premières parties)

Illustration © ydl

Jonathan Carette (piano), Étienne Renard (contrebasse), Adrien Leconte (batterie)

Avec l'aide d'Ugo Lesprit, le John S. Fox trio fut à l'origine des jams sessions qui regroupaient principalement des élèves jazzmen du conservatoire de Chalon sur Saône au bar Vins/20. Fruit de la rencontre entre Jonathan Carette, au piano, Étienne Renard, à la contrebasse, et Adrien Leconte, à la batterie, John S. Fox était la rythmique coutumière de ce lieu, accompagnant différents solistes. Continuant sur la lancée de cette expérience grâce à laquelle ils ont pu commencer à se forger une réputation localement, les trois comparses ont développé un projet commun qui vise à « distiller l'esprit du swing des années 1920-30 et le mélanger avec l'ouverture musicale de notre époque pour créer un parfum singulier. »

+ d'infos

En 2013


Quostet

Photos © Thomas Lambellin

Timothée Quost (trompette, buggle, compositions), Alexandre Labonde (cor), Gabriel Boyault (saxophones), Loïc Vergnaux (clarinettes), Victor Aubert (contrebasse, basse), Élie Martin-Charrière (batterie)

 

Créé en avril 2011 ce sextet étonne dès la première écoute. Au travers des compositions du trompettiste et bugliste Timothée Quost, le groupe s’affranchit des codes, s’en invente de nouveaux, pour vous faire entrer dans sa musicalité sonore. Composé de six jeunes bourguignons issus d’univers musicaux différents, le groupe va puiser une musique au-delà de la caractérisation des styles. Le Quostet met en scène des instrumentistes dit « classiques » et des improvisateurs issus, tantôt du jazz, tantôt des musiques improvisées et c’est de ce postulat de départ que le compositeur cherche à dégager une idée musicale, à sculpter une matière dans le son. Multipliant les expériences musicales, Timothée Quost développe un goût prononcé pour la composition et la création de projets. Un chemin qu’il ne cesse de suivre depuis. La musique de son sextet lui est propre, alliant écriture contemporaine, improvisation, énergie rock avec une attirance particulière pour des timbres peu exploités : il fait usage du cor et de la clarinette basse. Écriture ambitieuse, improvisation, variation des formules et des intensités dans le jeu, le son du Timothée Quost sextet est atypique, poétique et franchement réjouissant !

 

Timothée Quost commence la trompette en 1996 à Beaune ; il a sept ans. Il découvre ensuite le rock et la pop au début des années 2000 et fonde son premier groupe dès 2005 en tant que compositeur, chanteur, guitariste et clavier. Cette aventure le guidera vers des terrains plus improvisés. En parallèle, il étudie le jazz à Beaune, à Dijon puis au conservatoire de Chalon-sur-Saône d’où il sort avec son DEM de trompette classique, obtenu à l’unanimité, tout en préparant ce même diplôme en cursus jazz. Poursuivant son apprentissage il rentre au CNSM en 2012. Outre Quostet, Timothée Quost a créé le groupe Octopulse et participe ou a participé, en tant que sideman, au sextet « Good news from Caroline » de la pianiste Caroline Schmid, à l’Orchestre des Jeunes Jazzmen de Bourgogne de Franck Tortiller et au Big band Chalon Bourgogne.

 

 

Claude Juvigny quintet "Wayne 1964"

Photos © Christelle Grand

Claude Juvigny (batterie), William Helderlin (saxophone), Rémy Decormeille (piano), Clément Juvigny (contrebasse), Fabien Mary (trompette)

Avec ce projet baptisé « Wayne 1964 », Claude Juvigny, batteur et enseignant depuis 1996 au conservatoire d'Auxerre, rend hommage au saxophoniste Wayne Shorter. « Wayne 1964 », loin d’être anodin pour Claude Juvigny, revisite les albums Juju, Night dreamer et Speak no evil enregistrés par Wayne Shorter sur le mythique label américain Blue Note. Pour la beauté de leurs thèmes, la magie des rythmiques et l’inspiration des solistes, ces trois albums ont toujours été une référence pour Claude Juvigny dont sa vocation derrière la caisse claire, grosse caisse et toms est née dans les années 1980.

Sideman auprès du Serge Larive trio ou du William Helderlin trio, il signe son retour à la musique sur scène en tant que leader depuis Khepra, son groupe de jazz fusion. Coller au répertoire du maitre tout en laissant les membres du quintet improviser les partitions pourrait parfaitement illustrer la philosophie de « Wayne 1964 ». Un projet pour tenter de retrouver l’alchimie des sons et des climats d’un bref instant de l’histoire du jazz.

••• 1964 est une année charnière pour le saxophoniste Wayne Shorter venu du New Jersey. Il jouera jusqu'à cette date auprès des Jazz Messengers. Il intègre le quintet de Miles Davis l’été 1964 et publie trois albums sur le label Blue Note dont le titre Juju deviendra un standard.

 

 

La Zone de Ramsay Hunt

Photos © Céline Perrot

Emmanuel Vigreux (clarinette, clarinette basse), Antoine Baup (Fender Rhodes, claviers), Julien Molina (basse), Rémi Meilley (batterie, samples).

Quartet dijonnais atypique, né trio en 2006, La zone de Ramsay Hunt distille un jazz actuel emprunt d’improvisation, de dub et donc construit de sonorités résolument électriques. Un univers électrique sans s’y résumer car leurs compositions qui savent s’étirer regardent du côté du trompettiste Erik Truffaz, du saxophoniste Julien Lourau, des métissages free de John Zorn en passant par l'énergie rock du Mahavishnu orchestra.

L’homogénéité du quartet est incarnée par un duo basse-batterie à l'énergie rock-dub et portée par l'union exotique du son suave de la clarinette basse et des claviers électriques.

Le clarinettiste Manu Vigreux, fort d’expériences en musique de théâtre et de rue, fait valoir à La zone de Ramsay Hunt sa dimension mélodique aux inspirations quasi cinématographiques. Le bassiste Julien Molina a rejoint le trio historique, avec un sens du duo basse-batterie qui lui est propre, lui conférant son groove singulier. Rémi Meilley joue le métronome du groupe en agrémentant ses morceaux d'une solide base rythmique ainsi que d'improbables samples et autres effets travaillés par ses soins qui contribuent parfaitement à l'imagerie générée par la formation. Antoine Baup au Rhodes apporte enfin des sonorités électriques parfaitement typés années 1970. Il participe à la mise en forme et à l’éclectisme du son du quartet : un nu-jazz électrique surprenant !

Kansas City 7.1

Photos © Boennec

Patrick Rudant (flûtes traversières), Joseph Lapchine (sax ténor), Bob Pleinet (trompette), Jonathan Carette (piano), Céline Guillemet (guitare), Sébastien Bacquias (contrebasse), Sylvain Laville (batterie)

Soutenu exceptionnellement au titre de deux années (2013-2014) le projet Kansas City 7.1 est un hommage à Count Basie centré sur l’album mythique Count Basie and the Kansas City 7, un enregistrement unique avec Thad Jones, Eric Dixon, Frank Wess, Frank Foster et Freddie Green, sorti en 1962.

Voici ce qu’en dit Patrick Rudant, (flutiste notamment au sein du duo Soffio) à l’initiative de ce tribute :

« Il y a presque 20 ans que Christian Villeboeuf (BBCB) m’a fait une copie K7 de ce disque ! Je jouais à l’époque dans son big-band... J’ai toujours adoré cet enregistrement, le son incroyable des 2 flûtistes d’abord (Franck Wess et Franck Foster), l’économie des chorus de piano, l’équilibre des parties de soufflants, cette ballade superbe que joue Thad Jones à la sourdine, le swing de Secrets ... La cassette tourne encore […]

Alors voilà l’histoire, 50 ans exactement après la sortie du mythique album, on se paie le culot de créer à Chalon le « Kansas City 7.1 » On va d’abord se faire le plaisir de jouer entièrement cet album et puis on partira suivre d’autres étoiles... J’ai nettement l’impression d’avoir choisi un « équipage » pour effectuer un voyage... Disons qu’il me fallait des “pirates de confiance”...

Au centre de l’équipage une très solide rythmique : un vrai spécialiste du jeu aux balais, un grand connaisseur du style, un maître du tempo, stable, précis : “Cap’tain” Sylvain Laville (batterie). Sébastien Bacquias (contrebasse) sera son 1er lieutenant. Le « moussaillon » de l’équipage, c’est Jonathan Carette, au piano. A 25 ans, élève de Fred Nardin, il a déjà tout compris de l’économie parfaitement efficace du jeu de Basie... A la guitare, Céline Guillemet assure avec classe et douceur la liaison de tous les engrenages.

Complètent l’équipage. un sax ténor « classieux », un beau son, velours et puissant : Joseph Lapchine. Bob Pleinet ajoute une trompette libre et généreuse avec un son New Orléans... »

 

 

En 2012

Inception trio

Photos © Jazz-Rhones-Alpes.com

 

Fred Nardin (piano), Matteo Bortone (contrebasse), Léon Parker (batterie)

Frédéric Nardin commence le piano à 5 ans. Il entre au conservatoire de Chalon-sur-Saône à 10 ans où il apprendra la composition et l’arrangement auprès du saxophoniste Sylvain Beuf. DEM en poche il poursuit au CNSM à Paris et obtient son diplôme de fin de cycle. Frédéric Nardin enseigne aujourd’hui le piano jazz au conservatoire de Chalon. Entre temps, viendront de nombreux concerts avec le Big band Chalon Bourgogne, le Bastien Ballaz septet ou encore The Amazing Keystone Jazz Big Band avant d’imaginer Inception trio composé de Matteo Bortone (contrebasse) et Leon Parker (batterie, percussions).

Au-delà du savoir, de la connaissance et de la technique, leur musique se veut avant tout surprenante. Le trio ne se pose pas de question, il cherche à aller droit devant. Une pensée qui ne pouvait que rejoindre la philosophie du jeu de Leon Parker. Américain installé en France, compagnon de route du pianiste Jacky Terrasson et de bien d’autres, il a révolutionné les percussions avec son jeu minimaliste et basé sur les nuances. « Une cymbale, une seule, une caisse claire, une grosse caisse, pas de toms ou un seul, pas de hit-hat, et derrière, trônant en majesté hilare, le batteur le plus intriguant du moment, Léon Parker. En concert il ne jouait souvent que de la seule cymbale1 ». Une formation à écouter d’urgence. Inception trio sera en concert à Chauffailles puis Mâcon fin février. Il fait partie des groupes soutenus par le CRJ Bourgogne en 2012.

1. Gil Pressnitzer, www.espritsnomades.com

 

Tribute to Coltrane

Photos © Roxanne Gauthier

 

Aymeric Descharrières (saxophones), Mickaël Sévrain (piano), Sébastien Bacquias (contrebasse), Philippe Gleizes (batterie)

Il n'est pas aisé de s'attaquer à un mythe ! La crème des jeunes jazzmen dijonnais se colle au légendaire John Coltrane (1926-1967). Musicien envoûtant qui a su réunir l'essence mystique des musiques africaines, la spiritualité du blues et le jazz, Trane a également marqué l'histoire des musiques improvisées par un son de saxophone (ténor et soprano) hors norme.

Pour lui rendre hommage, le guest invité sera le batteur Philippe Gleize (cocktail percuteur comprenant un zeste de Chris Slade et une pointe de Christian Vander) entendu dans Call the Mexicans !, Médéric Collignon ou encore le grand ensemble United Colors of Sodom. Mickaël Sevrain, adepte des couleurs harmoniques de McCoy Tyner, tiendra le clavier soutenu par la basse hypnotique et profonde de Sébastien Bacquias. Enfin, pour pimenter le challenge, le talentueux Aymeric Descharrières aux saxophones ténor et soprano !

Homagassey

Photos © DR

Vincent Thouverey (piano), Simon Valmort (batterie), Thomas Letellier (saxophone), Damien Varaillon-Laborie (contrebasse)

Homagassey est un groupe Auxerrois créé par le pianiste Vincent Thouverey. Depuis 2007 le batteur Simon Valmort et le saxophoniste Thomas Letellier sont venus compléter la formation avant d’être rejoints par le contrebassiste Damien Varaillon-Laborie.

Homagassey offre une musique mêlant l’énergie du rock, la chaleur du classique et l'envoûtement des musiques répétitives. Les mélodies sont élaborées, riches, mais toujours sensibles, influencées par des groupes tels que Magma ou le pianiste Andy Emler. Homagassey émeut mais bouscule à la fois, les changements abrupts de dynamique et de tempo sont le fil conducteur du groupe. Les tournes sont organiques et la force de l'improvisation conduit l'oeuvre à son paroxysme.

En somme, Homagassey est un groupe créatif et vivant à découvrir simplement. Mais attention, bien en forme un Homagassey en vaut deux ! A bon entendeur.

En 2011

Exultet
(Photo Antoine Morfaux)

Stanislas Delannoy (batterie), William Rollin (guitare), Christophe Girard (accordéon)

Exultet est un trio de jeunes musiciens formé en 2008. Entre écrit et improvisation il impose un climat et une énergie qui lui est propre avec un répertoire composé pour la formation. L'interactivité de ses musiciens se fond dans une alchimie sonore entre la batterie de Stanislas Delannoy, la guitare de William Rollin et l'accordéon de Christophe Girard. Avec chacun leurs influences ce trio propose un nouveau "son" sur base de groove.

Exultet a remporté le 1er prix du tremplin jazz européen de Burghausen 2010 en Allemagne. Exultet est également Lauréat du tremplin jazz La Défense 2009 en remportant le 2ème prix de formation, le 2ème prix de composition (Christophe Girard) ainsi que le 2ème prix d'interprète (Stanislas Delannoy).

De formation classique Christophe Girard entre au Conservatoire Supérieur de paris en 2004 duquel il obtient son 1er prix mention très bien à l'unanimité. Titulaire du diplôme d'état il enseigne au conservatoire de Chalon/Saone et Bagnolet.

Guitariste de formation classique au conservatoire de Dijon, William Rollin a depuis toujours enrichi son langage musical par la pratique de styles divers, comme les musiques traditionnel les, actuel les, sud-américaines… Il se consacre plus particulièrement au jazz et musiques improvisées depuis quelques années au sein notamment d'une formation bourguignonne : YU, d'un duo de guitare avec Laurent Roubach

Stanislas Delannoy se forme à la percussion classique au CRR de Tours puis au Conservatoire supérieur de Genève duquel il obtient un diplôme de concert ainsi qu'un diplôme de pédagogie. Il enseigne au CRC de Pavillons-sous-bois.

Trio Esposito
(Photos DR)

Marc Esposito (guitare), Sébastien Bacquias (contrebasse), Gildas Lefaix (batterie).

Dijonnais, Marc Esposito sera en concert en trio en Bourgogne. Le guitariste s'entoure de Gildas Lefaix (batterie) et Sébastien Bacquias (contrebasse) pour composer une musique délicate.
Présentations.

Habitué depuis plusieurs mois à la scène "Italienne" du restaurant Simpatico, coutumier de « 100 guitares pour un soir » à Quétigny, Marc Esposito enseigne également au département jazz du conservatoire de Dijon. Il intervient aussi au PESM Bourgogne (harmonisation, impro, ornementation, lecture harmonique). Côté rythmique, le batteur Gildas Lefaix, nait à Rennes, rejoint la Bourgogne au sein de l'Orchestre de la musique de l'air de Dijon et enseigne depuis plusieurs années au conservatoire de Dijon. Vous l'avez peut être déjà remarqué en ouverture du dernier Jazz à Beaune avec le trio du saxophoniste Jean-François Michel. On ne présente plus Sébastien Bacquias, moitié de Battling (((…))), contrebassiste du Big band Chalon-Bourgogne, habitué aux ciné-concerts avec le pianiste Philippe Poisse et membre de la Générale d'expérimentation (jeune collectif dijonnais né en 2010). Marc Esposito précise que sa rythmique « … est puissante et mon jeu plus suggestif. Mais ils sont énergiques, ils peuvent aussi se retenir et ça c'est une de leurs grandes qualités*. »

Le guitariste sait rester à l'écoute : «J'ai l'impression que quand on veut tout dire, on finit par montrer moins de choses que quand on les suggère. Un soliste peut avoir un discours assez clairsemé et permettre la réponse de ses accompagnateurs*.» Marc Esposito sait remettre en question sa musique dans un format pourtant conventionnel : « un trio est un support qui, pour moi, n'est pas périmé et sur lequel on peut inventer des choses*. »
* Le Bien Public - Quartier n°473, décembre 2009.

François Arnold
(Photo Raynald Henry)

François Arnold, Manu Codjia (guitare), Philippe Euvrard (contrebasse), Pierre "Tiboum" Guignon (percussion).

Les soirées "Plateau François Arnold" reposent sur un concept simple. Elles associent en deux parties le duo Arnold-Codjia puis le quartet Arnold-Codjia-Euvrad-Tiboum. Explications.

Le guitariste icaunais François Arnold retrouve avec ce projet quelques unes de ses plus vieilles connaissances. D'abord le guitariste Manu Codjia à qui il enseigne la guitare à Chaumont il y a quelques années avant d'enregistrer avec lui en 2010 l'album Handprint. Un duo de guitares électriques et électro-acoustique. Se confronter au jeu de Manu Codjia est toujours une chance tant ses collaborations sont nombreuses et de qualité. Il enregistre avec le trompettiste Erik Truffaz sur les albums Mantis et Saloua signés chez Blue note. Il se produit avec le trio du saxophoniste Matthieu Donarier, le Baby boom du batteur Daniel Humair et, depuis plusieurs années avec le contrebassiste Henri Texier. Récemment, il étonne avec l'album Cover. Un trio accompagné par le bassiste Jérôme Regard et le batteur Philippe Garcia où il arrange des chansons pop, reggae…

En seconde partie de soirée le duo sera rejoint par le contrebassiste Philippe Euvrard et le batteur-percussionniste fantasque Pierre "Tiboum" Guignon que les chanceux auront peut-être déjà entendus lors du circastique-humoristique spectacle Le jazz fait son cirque. Tout deux sont des fidèles de François Arnold notamment au sein du Trio n'co ou du Collectif n'co.

En 2010

Barbe Bleu

Vincent Beaufort (batterie), Étienne Caugant (basse, compositions), Édouard Fa-lière (vibraphone, percussion), Thomas Letellier (saxophones), Pierre-Marie Tri-bouley (guitare, compositions).

Metal-O-Phone

Benjamin Flament (vibraphone, percussions), Joachim Florent (contrebasse), Elie Duris (batterie).

Éric Bijon quintet

Éric Bijon (accordéon), Patrice Bailly (bugle, trompette), Jean-François Michel (saxophones alto & soprano), Yves Torchinsky (contrebasse), François Laizeau (batterie).

En 2009

Un Chien Andalou / L'Inconnu - ciné-concert

Sébastien Bacquias (contrebasse), Julien Vuillaume (percussions), Philippe Poisse (piano)

 

De swing et d'eau fraîche

Clément Janinet (violon), Matthieu Bloch (contrebasse), Étienne Favier (guitare) et Jonathan Joubert (guitare)

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Éric Prost quartet

Éric Prost (saxophone), Bruno Ruder (piano), Jérome Regard (contrebasse) et Stéphane Foucher (batterie)

Battling (((...)))

Sébastien Bacquias (contrebasse, loops), Guillaume Malvoisin (écriture en direct)

 

En 2008

 

YU

Denis Desbrières (batterie), Florian Raimondi (basse), William Rollin (guitare), Simon Girard (trombone), Aymeric Descharrières (saxophones)

Romain Nassini quintet

Romain Nassini (piano), Éric Prost (saxophone), Nacim Brahimi (saxophone), Raphaël Poly (contrebasse), Daniel Jeand'heur (batterie)

La Fanfarine

Marie Braun (saxophone), Éric Modeste (batterie, percussion), Alice Waring (saxophone), Robin Limoges (clarinette) et Emmanuelle Saby (clarinette)

William Helderlin quartet

William Helderlin (saxophone), Benoît Keller (contrebasse), Olivier Hestin (batterie), Grégory Teyssier (guitare)

Radiation 10

Joachim Florent (contrebasse), Antoine Brouze (batterie), Julien Desprez (guitare), Benjamin Flament (vibraphone, marimba), Mario Boisseau (cello), Clément Janinet (violon), Jérémie Dufort (tuba), Aymeric Avice (trompette), Hugues Mayot (sax, clarinette), Pierre-Antoine Badaroux (sax)

 

Big Band Chalon Bourgogne

Jean-François Michel, Nicolas Fargeix, Aymeric Descharrières, Stéphane Teyssier & Philippe Simonet (saxophones), Olivier Dullion (trompette), Florence Borg, Simon Girard & Christian Villeboeuf (trombone), Jean-Claude Villebœuf (claviers), Marc Roquesalane (guitare), Benoît Keller (contrebasse), Denis Desbrières (batterie), Guillaume Bordiau (machines)

En 2007

 

Big Band Chalon Bourgogne

Jean-François Michel, Nicolas Fargeix, Aymeric Descharrières, Stéphane Teyssier & Philippe Simonet (saxophones), Olivier Dullion (trompette), Florence Borg, Simon Girard & Christian Villeboeuf (trombone), Jean-Claude Villebœuf (claviers), Marc Roquesalane (guitare), Benoît Keller (contrebasse), Denis Desbrières (batterie), Guilhaume Bordiau (machines)

Djivilli quartet

Fanny Sauvin (violon), Jérôme Broyer (guitare solo), Pierre-André Roussotte (guitare), Marc Clement (contrebasse)

Akhab

Ludo Jobert (percuterie, loops, effets, flûtes), Pierre-Hervé Angilbert (sax soprano, clarinette basse, objets), Sandrine Conry (voix), Aurélien Joly (trompette, bugle), Mickaël Sévrain (claviers, effets), Dave TV (Mix vidéo), Heffel (Machines, fx, mixage)

L’Aurore

Julien Vuillaume (percussions), Aymeric Descharrières (saxophones), Philippe Poisse (piano)

La ville qui n'existait pas

Jean-Paul Autin (saxophones alto et sopranino, clarinette basse), 
Philippe Deschepper (guitares), Alain Rellay (saxophones), Christian Millanvois (batterie)

En 2006

 

Big Band Chalon Bourgogne

Jean-François Michel, Nicolas Fargeix, Aymeric Descharrières, Stéphane Teyssier & Philippe Simonet (saxophones), Olivier Dullion (trompette), Florence Borg, Simon Girard & Christian Villeboeuf (trombone), Jean-Claude Villebœuf (claviers), Marc Roquesalane (guitare), Benoît Keller (contrebasse), Denis Desbrières (batterie), Guilhaume Bordiau (machines)

Trio les Mains

Grégory Teissier (guitare), Vincent Pagliarin (violon), Remy Decormeille (piano)

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Olivier Bernard Trio "Both"

Olivier Bernard (saxophone, flûte), Julien Vuillaume (batterie), Hervé Saint Guirons (orgue Hammond B3)

Soffio
 

Patrick Rudant (flûtes), Éric Bijon (accordéon)

La ville qui n'existait pas

Jean-Paul Autin (saxophones alto et sopranino, clarinette basse), 
Philippe Deschepper (guitares), Alain Rellay (saxophones), Christian Millanvois (batterie)

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En 2005

 

Benoit Daniel Trio

Benoît Daniel (piano), Sébastien Bacquias (contrebasse), Pascal Le Gall (batterie)

SYTMETYS

Gérald Molé (batterie), Françoise Pierret (guitare et chant), Romain Nassini (piano), Thibault Monnet (basse électrique), Florian Vidgrain (trompette), Romain Dugelet (saxophone alto)

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L'O.E.U.F.

Hervé Salamone, Jean-François Baud, Christophe Metra, Vincent Stephan (trompettes, bugles), Pierre Baldy-Moulinier (trombone, euphonium, flûtes à bec), Olivier Destephany (trombone, euphonium), Jean Crozat (trombone basse), Vincent Ollier (tuba, euphonium), Boris Pokora (saxophone soprano, alto, flûte), Hervé Francony (saxophone alto, clarinette basse, flûte), Éric Prost (saxophones ténor, soprano), Rodolphe Guillard (saxophones ténor, soprano, hautbois), Jean-Michel Pirollet (saxophones baryton, alto), David Bressat (piano, claviers), Eric Maiorino (guitare), Patrick Maradan (contrebasse, basse), Sébastien Cordier (percussions), Hervé Humbert (batterie)

En 2004

 

Le Dernier des hommes

Film muet de F.W. Murnau (1924), accompagné par Philippe Poisse (piano), Jacky Lignon (accordéon), Jean-Luc Ronget (percussions)

En 2003

 

Odos Quartet

Serge Lazarevitch (guitare), Lionel Martin (saxophone), Benoît Keller (contrebasse), Bruno Tocanne (batterie)

Almosnino-Borey Quartet

Jean-Louis Almosnino (guitare), Fred Borey (saxophone), Michel Martin-Charrière (contrebasse), Christophe Drigon (batterie)

Crescent Quartet

Éric Prost (saxophone ténor), Emmanuel Borghi (piano), François Gallix (contrebasse), Stéphane Foucher (batterie)

En 2002

 

Trio N’Co

François Arnold (guitare), Pierre « Tiboum » Guignon (batterie), Philippe Euvrard (contrebasse)

Yoshrü

Aymeric Descharrières (saxophone), Julien Labergerie (saxophone), Nicolas Casanova (cor), Arnaud Boukhitine (tuba), Frédéric Viennot (piano), Vincent Brizoux (basse), Julien Vuillaume (batterie)

En 2001

 

Zazen Quartet

Patrice Bailly (trompette), Jean-Christophe Cholet (piano), Nicolas Mahieux (contrebasse), Laurent Sarrien (batterie)